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  • : Le blog de AGEN (Association générale des étudiants de Nanterre)
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Nous devons bannir de nos rangs toute idéologie faite de faiblesse et d’impuissance. Tout point de vue qui surestime la force de l’ennemi et sous-estime la force du peuple est faux.


"La situation actuelle et nos tâches" (25 décembre 1947)  Oeuvres choisies de Mao Tsé-Toung, Tome IV




 
Dans l’histoire de l’humanité, toute force réactionnaire au seuil de sa perte se lance nécessairement, dans un ultime sursaut, contre les forces de la révolution ; et souvent, des révolutionnaires sont un moment induits en erreur par cette force apparente qui dissimule la faiblesse intérieure, ils ne voient pas ce fait essentiel que l’ennemi approche de sa fin et qu’eux-mêmes sont près de la victoire.

« Le Tournant de la Seconde guerre mondiale » (12 octobre 1942). Œuvres choisies de Mao Tsé-toung, tome III.

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11 mars 2010 4 11 /03 /mars /2010 17:53

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Message de la prisonnière politique Zohra Boudakkour


 A l’occasion du 08 Mars – Journée Internationale de la femme.

 

 

 

Salutations à toutes mes camarades de lutte, à la mémoire de Saida et de Zoubida , salutations aux mères des martyres et des prisonniers partout dans le monde, Aux femmes prolétaires , aux bras de la révolution, aux femmes dans les campagnes , à la femme marocaine symbole de la lutte et de l’offrande révolutionnaire, déclencheuse de la révolution dans ces temps de paresse et des compromis.


L’importance du débat autour de la question de la femme comme question de classe découle de la place fondamentale que celle-ci occupe dans le processus de la révolution qui constitue un objectif suprême pour les communistes hommes et femmes.


A l’inverse,  la bourgeoisie et les classes dominantes  cantonnent la femme dés son adolescence et jusqu’à sa mort (dans sa famille, à l’école, dans la rue, dans les medias, dans les livres) et la présentent d’une manière qui la pousse, non vers le chemin du labeur et l’auto construction comme individu/ être humain qui vise l’émancipation, mais comme un outil servant à la satisfaction de  l’homme dans ses besoins de père de famille et son enrichissement comme patron. Toutefois, les conditions matérielles de la femme ne peuvent que la pousser à se révolter et à prendre conscience que le chemin de sa libération de l’esclavagisme et de l’oppression est liée à l’émancipation  de toute la société .Voila ce que nous prouve l’histoire des luttes tant localement que sur le plan international .

Ainsi la grève déclenchée par les ouvrières de confection, à New York le 8 mars 1908, contre l’exploitation et l’oppression capitalistes et surtout leur victoire, au pris du sang versé, a démontré clairement leur grandeur et a conduit à retenir cette date du 8 mars comme journée internationale. Depuis, cette journée signifie que les taches de la femme pour son émancipation ne peuvent être dissociées de la question de l’émancipation de l’ensemble de la société. Et que par conséquent, les femmes doivent s’intégrer dans la lutte politique et idéologique ; ce qui constitue l’une des taches centrales des communistes pour réussir la révolution.


Car, malgré un esclavagisme qui a perduré des milliers d’années, la femme a démontre qu’elle était capable de réussir dans de multiples domaines lorsqu’elle se libère du carcan des taches ménagères dans lequel elle était cantonnée et qu’elle accède à la possibilité d’exercer ses capacités intellectuelles et de création (dont elle était exclu au profit de l’homme).


L’évolution de la lutte des classes dans notre pays démontre que face au déni des droits des opprimes, de l’absence des libertés politiques et syndicales, de la continuation des politiques de famine et de désocialisation ; une nouvelle réalité s’ouvre où les luttes des masses prennent de l’ampleur (bataille de Sidi Ifni, Séfrou, Marrakech…).La place de la femme dans ces luttes et sa capacité à s’opposer à l’appareil répressif est tout aussi significative.


Ainsi comme le dit Engels : «  la liberté n’est pas dans une indépendance rêvée à l’égard des lois de la nature, mais dans la connaissance de ces lois et dans la possibilité donnée par là même de les mettre en œuvre méthodiquement pour des fins déterminées. Cela est vrai aussi bien des lois de la nature extérieure que celles qui régissent l’existence physique et psychique de l’Homme lui même- deux classes des lois que nous pouvons séparer tout au plus dans la représentation, mais non dans la réalité. La liberté de la volonté ne signifie donc pas autre chose que la faculté de décider en connaissance de cause »  (l’anti Dühring).


Tout ceci impose la nécessite de l’engagement et de la participation de la femme intellectuellement et politiquement dans le processus des luttes de notre pays .Elle le fera en assumant la même responsabilité que l’homme dans les taches de direction et d’orientation des luttes du peuple et en participant à diffuser la culture politique pour élever le niveau de conscience de classe ; afin que nous arrivons en tant que communistes(hommes et femmes) à détruire les bases du régime en place. En effet, la liberté ne peut être obtenue que par le fusil.


Nous avons dans le martyr de Saida Mnebhi l’exemple qui nous guidera sur le chemin de la lutte, pour la conscientisation, l’agitation et l’action afin d’unifier le camp des opprimés et le préparer à l’affrontement avec les oppresseurs.


Davantage de lutte et de résistance.


   http://voieliberte.olympe-network.com/spip.php?article186

Traduction par nos soins (AGEN)

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