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  • : Le blog de AGEN (Association générale des étudiants de Nanterre)
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Nous devons bannir de nos rangs toute idéologie faite de faiblesse et d’impuissance. Tout point de vue qui surestime la force de l’ennemi et sous-estime la force du peuple est faux.


"La situation actuelle et nos tâches" (25 décembre 1947)  Oeuvres choisies de Mao Tsé-Toung, Tome IV




 
Dans l’histoire de l’humanité, toute force réactionnaire au seuil de sa perte se lance nécessairement, dans un ultime sursaut, contre les forces de la révolution ; et souvent, des révolutionnaires sont un moment induits en erreur par cette force apparente qui dissimule la faiblesse intérieure, ils ne voient pas ce fait essentiel que l’ennemi approche de sa fin et qu’eux-mêmes sont près de la victoire.

« Le Tournant de la Seconde guerre mondiale » (12 octobre 1942). Œuvres choisies de Mao Tsé-toung, tome III.

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10 avril 2012 2 10 /04 /avril /2012 20:26

Georges-ibrahim.jpg

 

Libérez Georges Abdallah !

 

La loi sur la rétention de sûreté (loi Dati), votée en 2008, prétend évaluer le risque de récidive des détenus ayant une peine de plus de 15 ans qui déposent une demande de libération, particulièrement les délinquants sexuels.

Dans les faits, ce sont bien sûr les prisonniers politiques qui l’ont inaugurée.

Georges Abdallah, communiste révolutionnaire libanais emprisonné en France, a expérimenté une application rétroactive de cette loi, en août 2008. Pendant six semaines, au Centre national d’observation (CNO) de Fresnes, administration pénitentiaire, médecins, psychologues et psychiatres ont tenté d’évaluer la « dangerosité » de son engagement politique…

Au terme de cette épreuve, la commission pluridisciplinaire des mesures de sûreté a donné un avis défavorable à sa libération, arguant du fait que Georges Abdallah avait conservé la force intacte de ses convictions. Et sa demande de libération a été rejetée.

En février 2012, alors que sa peine de sûreté est achevée depuis 1999, Georges Abdallah, détenu depuis 28 ans, a déposé une huitième demande de libération. Il lui est imposé un nouveau séjour au Centre national d’évaluation (CNE, nouvelle appellation du CNO), qu’il effectue du 8 avril au 20 mai 2012. Gageons qu’à cette occasion des experts en maladie mentale vont vérifier si Georges Abdallah est guéri de son engagement politique…

Alors que le tribunal de Pau avait statué sur la libération de Georges Abdallah en 2003, le gouvernement étatsunien est intervenu auprès du gouvernement français afin de le maintenir en prison. Cette fois-ci, la justice française fera-t-elle preuve d’indépendance ?

Georges Abdallah n’a jamais renié son engagement politique. C’est un résistant.  Même Yves Bonnet, ancien directeur de la DST, le reconnaît.

Nous dénonçons la psychiatrisation des militants révolutionnaires, le maintien illégitime en prison de Georges Abdallah et nous exigeons sa libération immédiate.

Venez le clamer haut et fort au

rassemblement de soutien devant la prison de Fresnes 
le samedi 14 avril à 14h30

avenue de la Liberté
 (Bus 187 depuis Porte d'Orléans : “Maison d’Arrêt” - RER B : “Parc de Sceaux”)

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