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  • : Le blog de AGEN (Association générale des étudiants de Nanterre)
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Nous devons bannir de nos rangs toute idéologie faite de faiblesse et d’impuissance. Tout point de vue qui surestime la force de l’ennemi et sous-estime la force du peuple est faux.


"La situation actuelle et nos tâches" (25 décembre 1947)  Oeuvres choisies de Mao Tsé-Toung, Tome IV




 
Dans l’histoire de l’humanité, toute force réactionnaire au seuil de sa perte se lance nécessairement, dans un ultime sursaut, contre les forces de la révolution ; et souvent, des révolutionnaires sont un moment induits en erreur par cette force apparente qui dissimule la faiblesse intérieure, ils ne voient pas ce fait essentiel que l’ennemi approche de sa fin et qu’eux-mêmes sont près de la victoire.

« Le Tournant de la Seconde guerre mondiale » (12 octobre 1942). Œuvres choisies de Mao Tsé-toung, tome III.

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22 mars 2009 7 22 /03 /mars /2009 21:55



Samedi 21 mars 2009


Solidarité face aux brutalités policières !

 

 

Les agressions opérées par la police et par d’autres détachements spéciaux de l’Etat se sont multipliées cette semaine dans toute la France.

 

Comme toujours, la gestion bourgeoise de la crise générale s’accompagne du gant de fer de la répression. Principalement,  et ce n’est pas un hasard, à l’encontre des anticapitalistes conséquents.

 

A Pau, lors d'une manifestation étudiante de nuit le mardi 17 mars, deux camarades des Jeunesses Communistes Marxistes-Léninistes et un militant syndicaliste-étudiant ont été arrêtés et emmenés au commissariat pour une garde à vue de 13h avec son lot d'humiliations. Cette arrestation a eu lieu alors que la police réprimait violemment la manifestation étudiante, à coups de matraques et de grenades lacrymogènes.

A Toulouse, un camarade de la FSE (Fédération Syndicale Etudiante) a été grièvement touché par un tir tendu de flash-ball au cours d’une action de masse d’autoréduction qui suivait la manifestation du 19 mars.

 

A Marseille, un étudiant et un professeur ont été arrêtés pour « violence sur agent ».

 

A Paris, 300 interpellations suivies de 49 procédures judiciaires ont eu lieu à la fin de la manifestation du 19 mars.

 

Nous apportons notre solidarité sans faille à nos camarades. Et à tous ceux qui luttent contre la dictature de la bourgeoisie, quels que soient ses masques.

 

Nous savons que sur les universités de Pau et de Toulouse, les militants de la FSE et des JCML mènent  un combat constant contre la privatisation (processus de Bologne) et contre les mesures du gouvernement qui réduisent l’aide sociale et l’accès aux concours d’enseignement pour les milieux populaires.  Nous nous tenons prêts pour toute action qu’ils envisageraient contre la répression.

 

Ces faits de répression doivent être connus.

 

Il faut aussi en tirer toutes les conséquences. La solidarité doit s’organiser en comptant d’abord sur nos propres forces. Nous n’avons rien à attendre des directions syndicales réformistes qui étouffent la révolte populaire. Ni  des écuries électoralistes qui font de la légalité bourgeoise une idole.

 

Plus que jamais, le front uni contre la répression est un impératif, une nécessité impérieuse. Avec tous ceux qui luttent dans les faits contre le système capitaliste. Face à la fascisation, c’est la réponse la plus appropriée, puisée dans les meilleures traditions de lutte.

 

Plus les révoltes inévitables contre le pillage capitaliste et son lot de misère s’amplifient, plus la bourgeoisie renforce son Etat de contre-révolution préventive. "l'Etat est l'organisation spéciale d'un pouvoir: c'est l'organisation de la violence destinée à mater une certaine classe. " Lénine. L'Etat et la Révolution (1917)

 

Nous le voyons avec l’héroïque lutte aux Antilles où l’Etat colonial poursuit les dirigeants du mouvement populaire. Nous le voyons à travers les descentes de CRS sur les ouvriers en lutte, à travers la criminalisation des sans-papiers et de leurs soutiens ou avec la gestion policière des quartiers populaires.

 

Mais aujourd’hui, ce qui est déterminant c’est que partout, la braise couve sous les cendres, des résistances s’allument, la combativité renaît en cherchant une autre voie que les impasses réformistes. La main tendue aux exploiteurs est remplacée par le poing tendu.

 

Aiguisons les luttes de classes contre la répression et contre la crise générale du capitalisme !

 

 

Celui qui combat peut perdre, mais celui qui ne combat pas a déjà perdu.

 

La solidarité est notre arme !

 

Unissons-nous contre la répression !

 

 AGEN

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