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  • : Le blog de AGEN (Association générale des étudiants de Nanterre)
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Nous devons bannir de nos rangs toute idéologie faite de faiblesse et d’impuissance. Tout point de vue qui surestime la force de l’ennemi et sous-estime la force du peuple est faux.


"La situation actuelle et nos tâches" (25 décembre 1947)  Oeuvres choisies de Mao Tsé-Toung, Tome IV




 
Dans l’histoire de l’humanité, toute force réactionnaire au seuil de sa perte se lance nécessairement, dans un ultime sursaut, contre les forces de la révolution ; et souvent, des révolutionnaires sont un moment induits en erreur par cette force apparente qui dissimule la faiblesse intérieure, ils ne voient pas ce fait essentiel que l’ennemi approche de sa fin et qu’eux-mêmes sont près de la victoire.

« Le Tournant de la Seconde guerre mondiale » (12 octobre 1942). Œuvres choisies de Mao Tsé-toung, tome III.

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11 mars 2009 3 11 /03 /mars /2009 14:22



Message d'un militant de Rouen


Les étudiants, pour la seconde fois, ont tenté d’occuper un bâtiment de la fac de rouen, cette fois ci ce n’est pas les flics qui les ont viré mais des vigiles (Universal security) employés pour l’occasion.


Quand la doyenne a exigé qu’on sorte, vigiles à l’appui, une partie des étudiants se sont réfugiés derrière un rideau de fer, et une course poursuite à travers tout le bâtiment s’en est suivie. Les vigiles ont réussis à attraper l’un des notres et l’on enfermé dans une pièce en le menaçant (injures racistes, menaces physiques). Les autres étudiants se sont barricadé dans une salle de cours. Des vigiles ont défoncés la barricade de chaises et de tables, les jetant sur les étudiants. Pendant ce temps, les étudiants restés en bas ont essuyés les coups des vigiles quand ils tentaient de récupérer le camarade enfermé. A l’intérieur les étudiants ont acceptés de sortir si on leur rendait leur camarade ce qui a été fait. Trop mauvais les vigiles ne se contenaient plus, a donc éclatée une bagarre générale à la sortie du hall de lettres, tout ça sous les yeux de la doyenne. A peine avions nous quitté les lieux que 4 fourgons de keuf arrivaient sur le campus.


( Deux semaines plus tôt, nous avions tenté une occupation de la maison de l’université, le président était arrivé encadré d’une trentaine de flics et de baceux, nous étions sorti ensemble pour ne pas nous faire contrôler par ces fils de pute.)

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