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  • : Le blog de AGEN (Association générale des étudiants de Nanterre)
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Nous devons bannir de nos rangs toute idéologie faite de faiblesse et d’impuissance. Tout point de vue qui surestime la force de l’ennemi et sous-estime la force du peuple est faux.


"La situation actuelle et nos tâches" (25 décembre 1947)  Oeuvres choisies de Mao Tsé-Toung, Tome IV




 
Dans l’histoire de l’humanité, toute force réactionnaire au seuil de sa perte se lance nécessairement, dans un ultime sursaut, contre les forces de la révolution ; et souvent, des révolutionnaires sont un moment induits en erreur par cette force apparente qui dissimule la faiblesse intérieure, ils ne voient pas ce fait essentiel que l’ennemi approche de sa fin et qu’eux-mêmes sont près de la victoire.

« Le Tournant de la Seconde guerre mondiale » (12 octobre 1942). Œuvres choisies de Mao Tsé-toung, tome III.

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10 mars 2009 2 10 /03 /mars /2009 22:33

 

 

 

 

 

 





Comme en Martinique et en Guadeloupe , luttons et nous vaincrons

 

 


Le conflit social qui a traversé la Guadeloupe et qui continu en Martinique a rappelé la nature des liens qui rattachent ces deux nations à la France : des liens coloniaux qui accentuent les inégalitées sociales que nous connaissons en métropole. Les travailleurs de ces deux nations ont su ouvrir un cycle revendicatif donc le caractère radical et populaire n’échappe à personne. De nombreuses avancées sociales (notamment les 200 euros d’augmentation pour les salaires les plus bas) , culturelles, démocratiques ont été obtenues. Cette lutte populaire exemplaire a aussi révélé l’existence d’un syndicalisme de lutte incarné notamment par l’Union Générale des Travailleurs de Guadeloupe et l’Union Générale des Travailleurs de Martinique. Ces deux syndicats sont membres de la plateforme intersyndicale des nations sans état qui regroupe le SLB (Sindikad Labourerien Breizh, le Syndicat des Travailleurs de Bretagne) le LAB Basque, le STC de Corse, l’UTG de Guyane, l’Union des Travailleurs Kanaks et exploités, et le CSC des Pays Catalans. Comme eux nous refusons la logique libérale tout autant que le centralisme français. Alors que la grève s’étend dans les universités et IUT, que les licenciements se multiplient et que le gouvernement français de Sarkozy veut nous faire payer la crise des grands patrons il faut apprendre du conflit Martiniquais et Guadeloupéen pour ici aussi organiser la lutte du peuple et des travailleurs contre le profit et l’exploitation. Nous vous invitons fraternellement aux rencontres de la plateforme intersyndicale des nations sans état le 13 et 14 mars prochain à Rennes/Roazhon afin aussi de mobiliser pour que la journée de grève générale du 19 mars soit une réussite en Bretagne et ouvre des perspectives pour amplifier la lutte dés les jours suivants.


Vendredi 13 mars à 20 h 30 à Carrefour 18 (métro Italie) à Rennes.

Réunion publique en présence de camarades de Guadeloupe et de Martinique et des autres syndicats de la plateforme.


Samedi 14 mars à 14h30 place de la mairie à Rennes

Manifestation en soutien à la lutte du peuple et des travailleurs Martiniquais et Réunionais qui continuent leur grève générale pour la dignité. Pour l’extension du conflit ici en Bretagne, exigeons 200 euros pour les salaires les plus bas et pour appeler à une grève reconductible unitaire de masse dés le 19 mars.

Evel e Gwadeloup ha e Martinik : Stourmomp hag e vimp trec’h !

Les syndiqués SLB du pays de Rennes ( salariés, précaires, étudiants). slbskolveur at no-log.org

Depuis 2001 le SLB (Syndicat des Travailleurs de Bretagne - en langue bretonne : Sindikad Labourerien Breizh) comprend quelques centaines d’adhérents sur l’ensemble du territoire breton (Loire-Atlantique incluse). Nous syndiquons majoritairement dans l’enseignement immersif en langue bretonne (écoles Diwan) où nous avons recueilli près de 60 pour cent des voix des salariés, mais nous avons de plus en plus d’adhérents isolés dans d’autres secteurs d’activités. Nous souhaitons proposer aux salariés de Bretagne (sans discrimination d’origine !) une alternative syndicale pour s’organiser afin de vivre, travailler, décider et lutter en Bretagne. Si nous pensons qu’il faille proposer une telle alternative c’est que de très nombreux salariés ne se retrouvent pas dans les autres syndicats. Nous pensons aussi qu’il faut rompre avec une pratique syndicale parisianiste peu revendicative et ultracentralisée. Nous travaillons avec nos camarades du LAB basque, du Syndicat Occitan de l’Éducation, du STC de Corse, de l’Union générale des Travailleurs guadeloupéens et l’Union des Travailleurs kanaks et exploités, pour l’abolition de la loi sur la représentativité syndicale qui exclut les nouveaux syndicats tels les nôtres. Comme eux nous refusons la logique libérale tout autant que le centralisme français.

 

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