Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Le blog de AGEN (Association générale des étudiants de Nanterre)
  • Le blog de AGEN (Association générale des étudiants de Nanterre)
  • : Pour un syndicalisme de combat.
  • Contact

Infos et citations

Nous devons bannir de nos rangs toute idéologie faite de faiblesse et d’impuissance. Tout point de vue qui surestime la force de l’ennemi et sous-estime la force du peuple est faux.


"La situation actuelle et nos tâches" (25 décembre 1947)  Oeuvres choisies de Mao Tsé-Toung, Tome IV




 
Dans l’histoire de l’humanité, toute force réactionnaire au seuil de sa perte se lance nécessairement, dans un ultime sursaut, contre les forces de la révolution ; et souvent, des révolutionnaires sont un moment induits en erreur par cette force apparente qui dissimule la faiblesse intérieure, ils ne voient pas ce fait essentiel que l’ennemi approche de sa fin et qu’eux-mêmes sont près de la victoire.

« Le Tournant de la Seconde guerre mondiale » (12 octobre 1942). Œuvres choisies de Mao Tsé-toung, tome III.

Recherche

14 février 2009 6 14 /02 /février /2009 18:04



LIYANNAJ KONT PWOFITASYON KA DEKLARE : JOU NOU KE METE A JOUNOU PEKE VWE JOU

PLUS QUE JAMAIS, LA LUTTE CONTINUE


Après 24 jours de grève générale, la mobilisation du Peuple Guadeloupéen contre les pwofitasyon ne faiblit pas.


Le Ministre JEGO a pris la fuite dimanche 8 février et a provoqué la rupture des négociations alors que nous étions sur le point de signer un accord sur les 200 € d’augmentation de salaire réclamés par LIYANNAJ KONT PWOFITASYON. Pour la deuxième fois dans ce conflit, l’Etat français a manifesté sa désinvolture et son mépris vis à vis du Peuple Guadeloupéen et de ses représentants. A l’appel du L.K.P, plus de 100 000 guadeloupéens ont défilé le lundi 9 février à Pointe à Pitre, à Basse Terre et à Marie Galante dans la dignité et la détermination pour crier leur indignation et dénoncer l’irresponsabilité du représentant du Gouvernement français. Les déclarations de M. FILLON, premier ministre, renvoyant dos à dos le Collectif LKP et le Patronat sur la question des salaires et reniant les mesures proposées le 28 janvier par Yves JEGO, constituent une reculade et un retour à la case départ des négociations sur la plate-forme de LKP. Nou pa dakò


Alors même que le L.K.P a fait des concessions , concernant les modalités de l’augmentation de salaire, permettant d’aboutir à un accord dès le dimanche 8 février, nous constatons que le patronat n’en fait aucune. Ce qui a provoqué un nouveau blocage des négociations qui avaient repris au retour de M. JEGO, le 11 février.

Contrairement aux déclarations de M. JEGO, l’Etat français n’est pas neutre. Il a toujours soutenu et attribué des moyens importants au patronat (exonération de charges, exonération de taxes, subventions diverses…) pour leur permettre de perpétrer leur pwofitasyon sur les travailleurs et le Peuple Guadeloupéen. Aujourd’hui encore, il ne fait aucune pression sur ce patronat pour l’obliger à faire des propositions pour satisfaire les justes revendications du Peuple Guadeloupéen.


Depuis le début des négociations, les vrais maîtres de la Guadeloupe (HAYOT, DESPOINTES, AUBERY, LORET, BARBOTTEAU, VIVIES, LE METAYER, le groupe REYNOIR, les Ciments LAFARGES, la SARA, les Banques …) se cachent derrière les petits patrons en utilisant quelques supplétifs de service qui ne sont patrons de rien du tout. Nous avons affaire à un patronat rétrograde, accroché à l’Etat et qui ne veut pas mettre la main à la poche pour payer les salariés. Dans ce conflit, l’Etat et le patronat sont co-responsables de la situation et misent sur le pourrissement de la grève et le découragement du Peuple.


Les patrons guadeloupéens, conscients du rôle qu’ils ont à jouer dans l’économie de leur pays, ont décidé de se rebeller contre les organisations censées les représenter (MEDEF,CGPME…) et de s’organiser afin de trouver des solutions pour répondre aux revendications de leurs salariés.


Quant aux collectivités, elles ont toujours accompagné l’Etat dans son soutien au patronat. Elles savent très bien que l’argent public versé aux patrons ne profite pas à la Guadeloupe mais participe à l’enrichissement d’un patronat véreux. Au delà des prises de position de principe contre les agissements de l’Etat dont nous prenons acte, le Peuple en mouvement attend des élus un engagement franc à travers : • La paralysie totale du fonctionnement de toutes les institutions (mairies, Conseil Général, Conseil Régional, Etablissements publics etc..) • Une vraie dénonciation des pwofitasyon du patronat à l’encontre des travailleurs guadeloupéens.

LIYANNAJ KONT PWOFITASYON appelle de façon solennelle le Peuple Guadeloupéen à poursuivre et amplifier la mobilisation pour : • OBLIGER l’Etat français à respecter les engagements pris le 28 JANVIER par M. JEGO • OBLIGER le patronat à mettre la main à la poche pour augmenter les salaires des travailleurs.

Nous rappelons que seul un accord sur les 200 € et les autres points de revendications de « premyé nivo » portant sur le pouvoir d’achat et l’arrêt des pwofitasyon sera de nature à créer les conditions d’une suspension du conflit.

Tou lé swa : animasyon é soutyen a awtis Gwadloup an bik la – Lamityalité Lapwent

Sanmdi 14 févriyé : Jouné mémwa a févriyé 52 o Moul 16h00 : Randévou a Damencourt 18h00 : Dépôt de Gerbe 19h00 : Swaré kiltirèl - AKADEMIDUKA é KAMODJAKA LEWOZ èvè AKIYO

An menm balan la, a 7èdswa : Meeting a Kapestè


« LA GWADLOUP SE TAN NOU, LA GWADLOUP A PA TA YO » Lapwent, le 12.02.09 L.K.P

Partager cet article

Repost 0

commentaires