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  • : Le blog de AGEN (Association générale des étudiants de Nanterre)
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Nous devons bannir de nos rangs toute idéologie faite de faiblesse et d’impuissance. Tout point de vue qui surestime la force de l’ennemi et sous-estime la force du peuple est faux.


"La situation actuelle et nos tâches" (25 décembre 1947)  Oeuvres choisies de Mao Tsé-Toung, Tome IV




 
Dans l’histoire de l’humanité, toute force réactionnaire au seuil de sa perte se lance nécessairement, dans un ultime sursaut, contre les forces de la révolution ; et souvent, des révolutionnaires sont un moment induits en erreur par cette force apparente qui dissimule la faiblesse intérieure, ils ne voient pas ce fait essentiel que l’ennemi approche de sa fin et qu’eux-mêmes sont près de la victoire.

« Le Tournant de la Seconde guerre mondiale » (12 octobre 1942). Œuvres choisies de Mao Tsé-toung, tome III.

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4 décembre 2007 2 04 /12 /décembre /2007 12:20
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Démission des responsables universitaires !


Les différents actes des Présidents d’Université à des degrés divers,
nous amène, nous étudiantEs, à exiger la démission de ces messieurs. La
seule réponse à notre mobilisation collective est l’envoie récurrent des
forces de l’Ordre dans nos universités, et cela, jusque dans nos amphis,
où la répression et l’agressivité ont eu toute leur place.

Les forces répressives, agissant sur notre campus, prennent plusieurs
formes. Elles se concrétisent tout autant autour de la Police, des
milices privées ou de groupuscules divers et droitiers. Il est impératif
qu’elles disparaissent du Campus et de nos vies.

De reste, Olivier Ihl a lui-même frappé un étudiant perdant le sang
froid et la raison que lui impose sa fonction et ses responsabilités. Le
directeur de l’IEP s’est rendu coupable d’une agression gratuite contre
l’un de nos camarades, le 29 novembre. Il n’en est pas à son coup
d’essai. Déjà lors du mouvement CPE, il agressait nos camarades sur les
piquets de grève.

Aujourd’hui, Olivier Ihl, dans un courrier imprégné de mensonges et de
flagorneries, prétend jouer le rôle d’agressé et de héros. Il n’en est
rien. Pour une fois quand un responsable est visé, les images de France
3 parlent d’elles-mêmes.

De même, M. Ihl abuse de sa position en menaçant de sanctions
disciplinaires, ceux et celles qui étaient présentEs et qui contestent
sa version des faits.

Pour lui, unE bonNE militantE est unE militantE excluE de l’Université.

Aussi, Alain Spallanzani, président de l’UPMF, a décidé de recourir aux
forces de l’Ordre pour briser les piquets de grève. A.Spallanzani est le
seul responsable des violences commises sur le site de l’UPMF, puisqu’il
a rendu possible, par sa décision, l’expression de la violence
policière. Les différentes blessures des étudiantEs (coups à la tête,
mains brisées, évanouissement, crise d’asthme, etc) pèsent sur lui. Face
à cette position politique, nous réclamons sa démission.

L’action de Patrick Chézaud, président de Stendhal, n’est pas exempte de
tous reproches. Il est à l’initiative de la stratégie policière en
ordonnant l’évacuation de notre première tentative d’occupation. Il a
ouvert lui-même la porte à la situation présente sur le Campus. Il
partage avec A. Spallanzani la responsabilité morale des violences.

De plus, P.Chezaud joue un double jeu. Il refuse de reconnaître nos
déléguéEs quand cela peut l’arranger. Il a entretenu sciemment la
désinformation dans les médiats, en nous qualifiants d’inorganiséEs et
d’irresponsables. Au contraire, en nous auto organisants, nous
démontrons notre force et notre détermination.

Sa gestion universitaire a été des plus déplorable et autoritaire. Sous
notre pression, il lui a fallut plus de deux semaines pour convoquer un
conseil d’Administration afin d’assure une gestion collective.

En conséquences, nous estimons qu’il est temps pour lui de démissionner
de ses fonctions.

Quant à Bernard.Ycart, directeur du DLST (UJF), son attitude envers le
mouvement étudiant n’est pas non plus exempte de tout reproche. Nous
considérons sa position comme ambiguë, du fait de la contradiction
permanente entre ses paroles et ses actes. Sur le plan rhétorique, nous
avons l’impression d’un certain soutient de sa part, alors que sur le
plan pratique, B. Ycart débloque son université lorsque la police
intervient sur un autre site. Il a notamment refusé l’accès de l’UJF aux
étudiantEs grévistes. Cette action peut être assimilée à une ségrégation
basée sur l’opinion. Pour assurer la reprise des cours, les alarmes à
incendie ont été désactivées au détriment des règles de sécurité. Couplé
à l’insuffisance du nombre de portes de secours, cette situation est
clairement une mise en danger des étudiantEs. Si B.Ycart ne peut
concilier son poste entre ses convictions et ses responsabilités, il est
de son devoir de démissionner.

Le Comité de mobilisation,
le 1 er décembre 2007.
Source ou site Web en rapport : http://grenoble.indymedia.org -
http://grenoble.indymedia.org

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